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Publié par JEA

L’Observatoire syrien des droits de l’homme (OSDH), un organisme proche de la rébellion financé par les monarchies arabes et les Etats occidentaux et dont le siège se trouve à Londres continue d’alimenter nos médias devenus acteur de la désinformation. Ce qui est surprenants c’est que très peu de nos grands journalistes n’osent remettre en question ce qui semble n’être qu’un secret de polichinelle. L’OSDH financer par le Qatar est un relai de propagande de anti Assad. La malhonnêteté des médias traditionnels pro-interventionniste à contribuer à nous désinformer en utilisant OSDH comme source officielle fiable.

L’incroyable monopole de l’OSDH (organisation syrienne du droit au mensonge) pour désinformer sur la situation en Syrie se poursuit. Toute honte bue, la presse mainstream, qui refuse de parler de la découverte d’un vaste charnier dans la campagne de Lattaquié où, leurs poulains ont tué des villageois sans défense, s’accroche à un nouveau mensonge: l’utilisation des gaz neurotoxiques. Visiblement, la presse mainstream et son agent informateur Rami Abdel Rahmane, de son vrai nom Oussama Ali Suleiman, ne savent plus où donner de la tête puisque leurs protégés reculent de plus en plus…

 

En réalité, l’Observatoire Syrien pour les Droits de l’Homme (OSDH) a été exposé il y a longtemps comme étant une vitrine absurde de propagande gérée par Rami Abdul Rahman, depuis sa maison semi-retirée, en Angleterre.

D’après un article de Reuters de Décembre 2011, intitulé: «Coventry – an unlikely home to prominent Syria activist», Abdul Rahman, admet être un membre de la soi-disant “opposition syrienne” et cherche à chasser le Président syrien, Bachar al-Assad. Après trois courts séjours dans les prisons syriennes, pour activisme pro-démocratie, Abdul Rahman arriva en Grande-Bretagne en 2000, par crainte de rester plus longtemps en prison, la 4ème fois.

“Je suis venu, en Grande-Bretagne, le jour de la mort de Hafez al-Assad et je retournerai quand Bachar al-Assad partira”, a dit Abdul Rahman, se référant au précédent président syrien et père de Bachar, lui aussi, un autocrate.

 

On ne peut pas trouver une source d’information plus douteuse, compromise et biaisée que lui. Pourtant, ces deux dernières années, son “observatoire” a servi de seule source d’information, pour le torrent sans fin de propagande émanant des médias occidentaux. Peut-être, le pire de tout, est que l’ONU utilise cette source biaisée et compromise de propagande, comme base de ses multiples rapports.

Du moins, c’est ce que le "New York Times" affirme, dans son article récent: «A Very Busy Man Behind the Syrian Civil War’s Casualty Count».

 

L’article du "NYT" admet:

Les analystes militaires de Washington ont suivi son décompte des corps de soldats syriens et de rebelles, pour évaluer la direction que prenait la guerre. L’ONU et les organisations pour les droits de l’Homme chérissent ses descriptions de meurtres de civils syriens, pour les utiliser comme preuves dans de possibles procès pour crimes de guerre. Les organisations de presse les plus importantes, incluant celle-ci, "NYT", citent ses chiffres de pertes humaines.

Pourtant, malgré son rôle central dans cette guerre civile sauvage, le bien nommé OSDH est virtuellement un one-man-show. Son fondateur, Rami Adul Rahman, 42 ans, qui a fui la Syrie, il y a 13 ans, gère l’observatoire, depuis une petite maison de briques semi-détachée d’une rue ordinaire de la ville industrielle de Coventry, en Angleterre.

Le "NYT" révèle également pour la première fois que l’opération d’Abdul Rahman est financée par l’Union Européenne et “un pays européen” qu’il refuse d’identifier. Les revenus provenant de deux boutiques de vêtements couvrent ses besoins minimum, pour rapporter sur le conflit ainsi que des subsides de l’UE et d’un pays européen qu’il refuse de nommer.

Tandis qu’il refuse d’identifier ce pays, il s’agit sans aucun doute de la Grande-Bretagne elle-même, car Abdul Rahman a un accès direct au ministre des Affaires étrangères britannique, William Hague, qu’il a de manière documentée rencontré en personne à de multiples reprises, au bureau du Commonwealth de Londres.

Le "NYT" révèle en fait que c’est le gouvernement britannique qui a localisé Abdul Rahman à Coventry, après sa fuite de Syrie, pour activisme anti-gouvernemental. Quand deux de ses associés furent arrêtés en 2000, il a fui le pays, payant un passeur et trafiquant d’êtres humains, pour le faire passer en Angleterre. Le gouvernement l’a relocalisé, à Coventry, où il déclara se plaire.

Abdul Rahman n’est pas un “activiste des droits de l’Homme”. Il est un propagandiste payé pour ses activités. Il n’est pas différent de la clique de vils menteurs et de traîtres qui trouvèrent refuge à Londres et à Washington, pendant la guerre d’Irak, et de la plus récente débauche occidentale en Libye, et ce pour le simple but de donner aux gouvernements occidentaux un flot constant de propagande et de renseignements, intentionnellement falsifiés, et fabriqués spécifiquement, pour justifier l’action hégémonique de l’Occident.

 

 

Les contemporains d’Abdul Rahman incluent le notoire traître irakien, Rafid al-Janabi, nom de code “Curveball”, qui pavane maintenant en disant qu’il a inventé les accusations sur les armes de destruction massive irakiennes, la casus belli occidental pour 10 ans de guerre, qui a coûté plus d’un million de vies humaines, inclus des milliers de soldats occidentaux, et qui a laissé l’Irak en ruines.

Il y a aussi le moins connu Dr Sliman Bouchuiguir de Libye, qui forma la fondation le racket des droits de l’Homme pro-occidental à Benghazi, et qui clame maintenant, haut et fort que les histoires de Kadhafi massacrant son peuple étaient tout aussi inventées, afin de donner à l’OTAN son prétexte d’intervention militaire.

A l’opposé de l’Irak et de la Libye, l’Occident a catégoriquement échoué de vendre aux opinions publiques une intervention militaire en Syrie, et même sa guerre secrète a commencé à avoir son effet boomerang, alors que le public devient de plus en plus informé que les soi-disant “rebelles pro-démocratie” que l’Occident a armés, depuis deux ans, ne sont en fait que des extrémistes sectaires, combattant sous la bannière d’Al-Qaïda.

L’escroquerie qu’est l’OSDH se dévoile également.

Il est fort peu probable que cette opération d’arrondissage d’angles du "NYT" (NdT: qui, ne l’oublions pas, est un des organes essentiels de propagande de la CIA… Le New York Times est la voix médiatique de la CIA qui donne la ligne du parti…) convaincra ses lecteurs que Rami Abdul Rahman est quelque chose d’autre qu’un nouveau “Curveball”, aidant l’élite entrepreneurio-financière de Wall Street et de Londres à vendre une autre guerre inutile au public.

Qui fait mieux...???

 

Le Nouvel Obs: « SYRIE. Attaque meurtrière aux gaz neurotoxiques dans la région de Damas » (désinformation 8h34)

Le Nouvel Obs: SYRIE. A Damas, « un massacre commis par le régime à l’aide de gaz toxiques » (désinformation 10h37)

Le Nouvel Obs « Syrie: au moins 100 morts dans des bombardements près de Damas » (changement de braquet, plus d’armes chimiques 10h51)

Le Nouvel Obs: « SYRIE. Plus de 1.300 morts dans une attaque à l’arme chimique, affirme l’opposition »

Le Parisien: « L’armée aurait utilisé des gaz toxiques ce matin près de Damas ». (équilibré)

L’Express: « Syrie: de nouveaux bombardements meurtriers à l’arme chimique » …(désinformation)

BFMTV: « Syrie: une attaque au gaz neurotoxique fait au moins 213 victimes »(désinformation)

Le Monde: « Syrie : des opposants dénoncent une attaque chimique sur Damas »(prudence)

Le Monde: « Syrie : l’armée accusée de bombardements massifs et d’attaques chimiques » (prudence)

Ce qui est grave dans certains de ces titres, c’est de faire croire qu’on a des preuves. Mais, dès que vous lisez juste les premières phrases, vous tombez sur la sempiternelle phrase, « selon l’OSDH » du frère musulman revendiqué, Rami Abdel Rahmane.

Le Gouvernement syrien est tellement bête que, alors que les émissaires onusiens sont sur leur sol, à Damas, organise une série d’attaques au gaz innervant, à quelques encablures de Damas, à Douma.

La presse mainstream prend vraiment ses lecteurs pour des demeurés…Le plus risible étant que, une arme de destruction massive ne peut seulement tuer 231 personnes mais des milliers. Soit, ces gens sont tellement aux abois qu’ils ne savent plus à quels saints se vouer, soit, c’est juste pour amuser la galerie…

 

Selon donc cette affirmation gratuite, refusant la défaite, les terroristes affirment: « Après minuit, les forces du régime ont intensifié leurs opérations militaires dans les zones de la Ghouta orientale et la Ghouta occidentale, dans la région de Damas, en ayant recours à l’aviation et aux lance-roquettes, ce qui a causé plusieurs dizaines de morts et de blessés ». Pire, ajoutent-ils, avec l’utilisation d’armes chimiques. Pour quel intérêt la presse peut-elle reprendre ce genre d’affirmation mensongère et en faire ses UNES ?

Quel intérêt aurait le Gouvernement syrien d’utiliser des armes chimiques au moment même où des observateurs de l’ONU viennent justement enquêter à propos ? Cherchez l’erreur. Pourquoi la presse ne fait pas état de la présenc de ces gens actuellement sur le terrain en Syrie ? C’est pourtant simple: c’est une tentative désespérée des terroristes pour qu’on leur viennent en aide. Ce genre d’escroquerie dont les titres de la presse font croire qu’il y a danger, n’est pas/plus du journalisme.

Bref, nos médias français, non que faire de la réalité du conflit syrien, L’OSDH leur livre tout cuit l’information qu’il faut. Bachar est méchant et les rebelles sont gentils…

Nos médias, ne prennent pas trop de risque à l’évidence, car l’orientation médiatique de l’OSDH va bien évidement dans le sens de la diplomatie française, qui cherche à diabloliser  le régime Syrien et tente de faire croire que les autres (pantins des pays du glofe) sont dans le camp du bien. 

 

A travers cette façon de faire ou de laisser faire, nous comprenons mieux pourquoi le peuple français considère les médias comme vendus et peut fiable.

Nos médias sont donc devenus des agents de la désinformation de puissances étrangères  

La soupe est trop bonne probablement pour stopper la désinformation de masse organisée et cuisiné pour légitimer des orientations géostratégiques tout aussi fumeuses.

 

Selon l'OSDH, bouclier médias pour la désinformation

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