Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Publié par CHEMS AKF

 

Un homme disait un jour "ce que l’homme veut dieu le peut".
Cette belle phrase est désormais une réalité . - Google prétend connaître à l'avance la popularité d'un film au box office,
d'après une étude. Cette enquête réalisée par des employés du géant américain considère que le moteur de recherche est capable de savoir, avant même leur sortie, si un film fera un carton ou non auprès des spectateurs.

Pour s'assurer de l'exactitude de leur démarche, ils ont analysé 99 films sortis en salle en 2012 aux Etats-Unis. Grâce aux requêtes effectuées par les internautes. Mais également en fonction du nombre de fois qu'une bande annonce a été regardée. Deux semaines avant la première séance d'un long-métrage, la firme monopolistique a une idée de sa place au box-office à 92%. Une semaine avant, c'est avec une précision de 94% que les prédictions ont été confirmées.

En suivant ce système, plus le trailer d'un film est consulté, plus il fera de l'audience. D'où le succès des blockbusters qui bénéficient d'une promotion monstrueuse. Pourtant cette méthode semble un peu simpliste. En effet un film dont on parle énormément n'est pas forcément un succès commercial. Néanmoins, on imagine que des équipes de production auraient beaucoup d'intérêt à connaître ces chiffres.

"Dans les sept jours précédant la sortie, si un film reçoit 250.000 requêtes de plus qu’un film similaire, il y a de fortes chances pour que le premier film récolte 4,3 millions de dollars de mieux que le second" estime l’étude. Elle ajoute: "Si un film a plus de 20.000 clics payants (lien promotionnels, ndlr.) qu’un film similaire, il pourrait rapporter 7,5 millions de dollars supplémentaires au démarrage".
 

GOOGLE ET LE JEU DES DIEUX

 

Une science dangereuse


Google gagne de l’argent, mais pas qu’avec la publicité ciblée. En effet en utilisant Gmail, nous avons tous pu constater que souvent la publicité qui arrive au moment de l’utilisation de Gmail correspond parfaitement aux mots clés de l’email ou des échanges électroniques.
Grâce aux cookies et aux métadonnées de nos activités sur google, ces derniers savent et connaissent de maniéré automatique nos envies et nos besoins et même nos idées en temps réel.
On imagine déjà tout le potentiel de l’exploitation des données sur les réseaux sociaux, liée par exemple pour les publicitaires à l’élaboration de profil clients plus complets que jamais ; on comprend également l’engouement des entreprises pour l’analyse de telles informations qui leur permettraient de connaître et de prédire avec précision les comportements et les besoins des consommateurs. De même, le big data présenterait des perspectives immenses en matière de gouvernance publique. La connaissance des besoins exacts d’une population est en effet la condition préalable à toute politique publique efficace. L’analyse du big data pourrait ainsi devenir pour les administrations un moyen inégalable d’obtenir une image fidèle des réalités de la société, d’anticiper ses évolutions et d’identifier les conséquences et les risques inhérents à chacune des politiques publiques dont elles auraient la charge.

Une économie de prédiction


En effet, selon nos activités sur le web, en consultant par exemple l’achat d’un lit bébé ou même l’adresse d’un hôpital obstétrique non loin de son domicile , Google sait déjà que la femme qui recherche est enceinte et peut même connaître le sexe de l’enfant. C’est à ce moment là que google gagne de l’argent . Google peut ainsi vendre une liste de femmes enceintes aux cabinets d’assurance de mutuelle et même, car ils connaissent précisément les besoins du foyer et peuvent ainsi vendre ces informations à tous les secteurs commerciaux désireux d’affiner leur ciblage commerciale. Parfois, le Big Data vise juste. Pour preuve : la dernière élection américaine. Le statisticien Nate Silver s'est illustré par une prédiction avec exactitude des résultats dans 49 des 50 Etats américains. L'homme de 34 ans est même entré au classement du "Time" des 100 personnalités les plus influentes. Les stats meilleures que les sondages ? C'est en tout cas l'enseignement de cette dernière présidentielle, surnommée "l'élection Big Data".

Les différentes équipes de campagne ont ainsi largement fait appel au processus pour cibler au mieux les électeurs potentiels. "Alors qu'auparavant les équipes téléphonaient un peu au hasard, cette année, je n'ai reçu ni coup de fil, ni e-mail de promotion des candidats", raconte l'Américain Chuck Hollis. "Il faut dire que j'ai 53 ans et que je suis un Républicain convaincu. Par contre ma fille de 22 ans, qui votait pour la première fois, a été sollicitée de toute part tout au long de la campagne !"

"En général, nous avons 6 à 9 mois de retard sur les Etats-Unis", estime Jean-Michel Giordanengo, président d'EMC France. "Donc ce qui est sûr, c'est que le Big Data va s'imposer partout en 2014 comme un avantage compétitif pour les entreprises, afin de fournir un service supplémentaire aux consommateurs." Surtout que l'explosion des données n'est pas prête de s'arrêter. Après les réseaux sociaux, les futurs objets connectés iront de leurs informations en pagaille. Lunettes, voitures, compteurs électriques, télé, etc. Une flopée d'appareils pour de nouvelles montagnes de données.

"Ce n'est pas une mode", conclut Serge Boulet, "c'est le début d'une révolution."

Un président créé par Google.


Utilisant la masse de d'informations et de réaction positive des populations en temps réel et sachant discriminer l’opinion des masses, Google peut ainsi non seulement prédire qui va gagner mais comment les gens pensent. Les échanges sur les forum et réseaux sociaux de discussion ainsi les éléments extrait dits positifs et négatifs des candidats sont alors étudiés et analysés afin de pouvoir si google le veut définir et créer le candidat parfait pour les masses. Ce candidat Google aura donc tous les éléments de langage pour nous plaire et sera en capacité de porter une communication ciblé et consensuelles répondant à toutes les thématiques les plus désirées par les masses.


Une adaptabilité miroir

Le candidat donc en fonction à la tête d’un pays aura chaque semaine les souhaits exactes en terme de tenue vestimentaire et physique et même si tel phrase plait et si il doit faire de l’humour afin de correspondre à la masse populaire et pourra donc dans son action politique correspondre de manière miroir aux souhaits de toutes ces informations captées en temps réel par le web . "L'analyse des sentiments est très recherchée puisqu'avec des outils de sémantique, nous sommes capables de dégager les différents sentiments manifestés en temps réel sur les réseaux sociaux, même le second degré !", confirme Serge Boulet, directeur marketing de SAS, leader mondial des solutions Big Data pour entreprises. "L'objectif étant d'identifier le plus rapidement possible des signaux négatifs pour y répondre", poursuit-il.

La démocratie à trouvé un dieu qui sait tout qui voit tout et qui dira probablement tout ce que les gens veulent entendre…..

Vive google et vive la prédiction….

GOOGLE ET LE JEU DES DIEUX