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Publié par JEA

Selon certaines sources présentes à Raqqa, une coopération Secrète USA-Iran-Syrie Récolte ses Premiers Succès en Syrie/Irak .

En effet, au moins 18 combattants étrangers de l’Etat Islamique, dont des Américains et des Européens, ont été tués, jeudi 4 septembre, dans un raid syrien contre les Quartiers-Généraux d’al Qaïda-Etat Islamique du Nord de la Syrie, dans le quartier de Gharbiya, à Raqqa.

Ces frappes ont surpris un grand nombre de Commandants de haut-niveau de l’Etat Islamique et un groupe assez vaste d’adhérents étrangers, réunis dans cette installation.

Un autre groupe d’officiers supérieurs de l’Etat Islamique ont été tués ou blessés, lors d’une autre frappe syrienne sur la base d’Abu Kamal, près de la frontière irakienne.

 

Selon les sources secrétes, ces personnages importants de la hiérarchie du groupe islamiste terroriste tenaient des réunions, à ces deux endroits, jeudi, afin de coordonner les plans de frappe de l’EI aussi bien en Syrie qu’en Irak. Pour la Syrie, ces plans, étaient centrés autour des zones de Deir Ez-Zor et Al Qaïm, alors qu’en Irak, ils se focalisaient sur l’Est et le Centre du pays.

Cette offensive aérienne jumelle syrienne a précisément, coïncidé avec l’ouverture du Sommet de l’OTAN, d’une durée de deux jours, à l’extérieur de la ville galloise de Newport.

Les informations concernant ces deux rencontres de l’EI à Raqqa et Abu Kamal n’ont pu provenir que de deux sources. Les satellites et les avions de surveillance américains ou d’agents iraniens infiltrés sur des points stratégiques à travers la Syrie.

La Syrie ne dispose pas nécessairement de capacités de renseignements lui permettant de débusquer ce genre de tuyaux. Pas plus que ses forces aériennes ne font, habituellement, preuve d’une telle précision chirurgicale, telle qu’elle s’est démontrée au cours des deux frappes contre les bases de l’Etat Islamique. Par conséquent, il est plus probable qu’elles doivent leur réussite à l’élargissement de la coopération secrète et militaire entre les Etats-Unis et l’Iran en Irak et en Syrie.

Le Président Barack Obama pourra tranquillement s’asseoir à la table du sommet de l’OTAN, afin de discuter des moyens de combattre l’Etat Islamique, puisqu’il a déjà dans la poche les échos du succès des frappes syriennes. Alors qu’on peut les attribuer à la haute qualité de la surveillance aérienne américaine, sur la Syrie et l’Irak, ils ont indubitablement été rendus possibles par les relations approfondies en matière de renseignement militaire, avec l’Iran, cultivés avec zèle et assiduité par l’Administration Obama.

Nombreux, parmi les alliés présents à Newport n’accueilleront pas avec soulagement ces dernières nouvelles : La France, l’Allemagne et l’Australie, en particulier. Ils se sentent profondément mal à l’aise, à propos des nouveaux partenaires stratégiques de haute voltige, que sont les Gardiens de la Révolution islamique d’Iran, après leur longue expérience de partenariat dans le combat contre le terrorisme, notamment parrainé par l’Iran, en Afghanistan et en Irak.

Mais ce sera plutôt difficile pour eux de critiquer ce qui leur est présenté comme un succès.

De plus, le Grand Ayatollah Ali Khamenei, Guide Suprême de l’Iran, semble désormais réclamer une officialisation de cette coopération, jusqu’à présent, relativement discrète et entrer de plain-pied dans la fameuse coalition e 30 pays, souhaitée par John Kerry et Barack Obama. Une fois que l’Iran qui parraine la plupart des groupes terroristes sur le plan mondial, a pu pénétrer, en loup dans la bergerie, il n’y a plus de raisons logiques que ce processus de fuite en avant, enclenché par la Maison Blanche, s’arrête un jour.

Le 31 août, nos sources militaires ont révélé que les forces spéciales américano-iraniennes combattaient ensemble pour briser le siège de cent jours impose par l’Etat Islamique, à la ville d’Amerli, dans l’Est de l’Irak, pour marquer la première victoire importante dans leur action terrestre et militaire conjointe.

Puis, mercredi 3 septembre, des avions de chasse étatsuniens ont frappé une base de l’EI dans la ville du Nord de l’Irak de Tal Afar, en tuant son commandant, Abu Hajar Al-Suri, et deux de ses lieutenants de l’Emir de l’Etat Islamique, Abu Bakr al-Baghdadi.

Alors que le Président Obama a démenti disposer d’une stratégie dans le combat contre l’Etat Islamique, un mécanisme” déjà mis en route, à l’insu de tous les autres partenaires de cette lutte, apparait bien en place, dans le but de soutenir une offensive militaire trilatérale contre l’Etat Islamique à la fois en Syrie et en Irak. Ces attaques réussies, au cours des dernières 24h n’ ont, de toute évidence, été possibles que grâce à ce mécanisme de recueil de renseignements syriens ensuite confrontés aux données de surveillance américaine et renvoyées à la Syrie de Bachar al Assad, pour qu’il passe à l’action.

 Coopération militaire secrète USA-Iran-Syrie

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